Présentation

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /Nov /2007 17:56

couverture-fanzine.jpg

Crackin' Fog est avant tous une joyeuse bande de camarades rencontrés pour la plupart en fac d'Art (hou ça rime en plus ^^)qui se reunissent de temps en temps pour réaliser de fabuleux Fanzines, malgré une entente parfois difficile, et les problèmes pour sortir chaque numéro, les petits étudiants s'amusent beaucoup et avec pas grand chose ("regarde un ballon ! On va l'appeler Travers !!"-oui c'est celui qui est en avatar-) enfin, en un mot, la leadeuse est fière de son "harem" et contente que ce chti fanzine existe tant bien que mal ^^

 

Par La leadeuse De Crackin'Fog
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 20:44
 

968695208.jpg  

Bon alors une petite présentation s'impose, Crackin'fog est composé de 5 membres, tous plus géniaux les uns que les autres:

-notre cher Leadeuse alias Alex (c'est celle qui est au premier rang sur l'image , enfin la seule fille quoi!), fanatique des pandas et de l'univers de Mr Tim Burton ( d'ailleurs il parait qu'elle copie un peu sur lui mais bon je dis ça je dis rien...^^), elle adore hurler très fort dans les rues sans raison, imiter les Toupoutous et courir après des ballons de Baudruche mais bon c'est bien connu: trop dessiner ça rend maboul.

-Michaël (celui avec un t-shirt canard meme qu'on ne voit pas sa tete), dessinateur incompris au style particulier. Il aime beaucoup se moquer des gens dans la rue mais ne se rend généralement pas compte que tout le monde l'entend, il a aussi "un humour particulier et vaseux mais qu'il nous fait rigoler quand même" ( -> dixit la leadeuse)

-David (celui avec des cheveux et un T-shirt rouge)  ,qui fût porter disparu quelque temps, est le seul a ne pas dessiner de Bande Dessiné mais des Illustrations d'inspirations Gothiques et bien que ce cher David adore le Stylisme et les fringues cela ne l'empêche pas de ,parfois , faire preuve d'un manque de goût évident...

-El Danonino ou la voix de la Sagesse ( celui au fond avec un t'shirt rose), malgré sa petite taille il fût accepter dans notre élite des dessinateurs, et c'est sans regrets car Damien a toujours de très bons conseils et sait rester calme quand tout le monde s'emporte. Malgré tout il ne faut pas se laisser attendrir car Damien est par moment bien plus méchant que n'importe quelle membres du fanzine ( c'est pour dire...)

-et enfin le meilleur pour la fin, Jibet ( celui qui a une joue rouge et des lunettes), LE Jibet est le Vice-Leadeur "auto-proclamé" et gerant du blog par la meme occasion ( fat bien que quelqu'un le fasse...) , il a la particulier d'avoir la peau incroyablement Elastique ( ce qui ne sert pas agrand chose a part terroriser les enfants...)

PS de la Leadeuse:

"tu peux dire aussi qu'on est tous méchant et que "à force de faire semblant d'être méchant on l'est devenu pour de vrai"   

voila je crois que tous est dit ^^

Par La leadeuse et Jibet
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 21:35

J--sus-est-un-cancre-2--m-copie-1.JPG Premiere Censure et premier scandale au sein de l'equipe de Crackin'Fog.
Fallait-il ou pas publier le dessin du frere de Michaël?
La question fût vite trancher par La Chef " NON! Je ne veux pas, et de toute façon il est pas terrible ton dessin!"
Par Crackin'Fog - Publié dans : Les publicités et dessins censurés
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 21:48
PUB-MAURICE-II.jpg Dessin qui ne fût jamais publier par manque de place...enfin c'est ce qu'on m'a dit...
Par Jibet - Publié dans : Les dessins jamais publiés...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 17 décembre 2007 1 17 /12 /Déc /2007 23:18
Bigoudi.jpg

«Voyons Bigoudi, ne défèque pas devant la porte du voisin ! Oh, vilain chien ! Houlala, Kilévilin le toutou ! »

Passant devant la porte d’entrée de mon appartement, j’entend ces mots que chaque matin je redoute. Le clébard d’à coté a encore chié sur mon paillasson. Bordel, qu’est-ce que j’ai fait à ce putain de chien pour qu’il viennent tous les jours vers sept heure et demi se soulager devant chez moi. Et cette vieille peau de voisine qui ne fait rien pour l’empêcher. En plus, elle ne nettoie jamais. Même pas d’excuses. Rien. D’habitude j’attend qu’elle descende l’escalier pour me débarrasser de l’étron, mais là je sors pour m’expliquer avec elle. Même si je me trimballe encore en caleçon et que je suis pas encore rasé. Rien à foutre. Merde alors !

J’ouvre la porte. Ha haa ! La main dans le sac ! En plus, l’horrible bestiole a encore le cul qui fume ! La voisine se baisse lentement pour porter son yorkshire. Et elle prend tout son temps pour se redresser et me regarder à travers ses grosse lunettes avec un demi sourire.

« Ouiii ? Quoi qui gna ?

- Ben c’est vot’ chien ! Il a encore chié d’vant ma porte ! » Je pointe du doigt un tas d’excrément brun foncé, avec une légère teinte orangé, qui trône fièrement sur mon paillasson. La vieille prend un air étonné, sans abandonner son horripilant sourire en coin :

« Aaaaah ? Aaaaah… Aaaaah ouiiii ! Excusez-le, mon bon monsieur. Le pauvre bigoudi vient de manger une gamelle pleine de croquette. N‘est-ce pas, Bigoudi ! Hein, le bon miam-miam à maman ! » Et elle continu à cajoler son clebs ! C’est pas possible !

« Mais bon dieu, c’est pas parce que son estomac est directement relié à son cul qu’il est obligé de se lâcher ici tous les matins. Et vous pourriez ramasser tout de même ! »

Silence. Touché ! Ne trouvant rien à répondre à ça, elle émet un dernier « excusez-le » et se retourne pour se traîner jusqu’à l’escalier. Pourtant, elle s’arrête devant les marches. Je vois qu’elle sourit franchement maintenant, exhibant son dentier. C’est à ce moment que, sans se soucier de ma présence, elle s’esclaffe d’un rire mauvais et étranglé. Cela dure une minute. Sur le moment, je crois qu’elle va tout simplement mourir de rire. Elle s’engage sur les marches, hilare.

Complètement désarmé, je reste planté devant ma porte pendant cinq minute. Mais c’est qu’elle se fout de ma gueule ! Vielle sorcière ! Là c’est sûr, elle le fait exprès ! Qu’est-ce que j’ai bien pu lui faire ! Si c‘est à cause de la guitare électrique tous les soirs, on pouvait arranger ça autrement. À moins qu’elle soit complètement cinglé. Deux étage plus bas, au rez-de-chaussée, j’entend un aboiement et un « Okiléyentiletoutou ». Elle revient.

Je décide donc de battre en retraite derrière ma porte. Pas la peine d’insister si c’est encore pour me rire au nez. Je jette un dernier coup d’œil sur la crotte. Au moins, j’ai pas marché dedans. Pour une fois. Tiens, une idée. Elle va voir ce que ça fait d’avoir les pompes pleine de merde. Je dépose la chose en haut de l’escalier. Puis je rentre chez moi. Hé hé hé ! Fini de rire, vieille bique.

D’après les autres locataires, elle a glissé en arrière puis a dévalé les deux étages en laissant derrière elle une traînée de sang et de matière fécale. Il paraît que c’était un sacré boucan : des gémissement, des aboiements et surtout des craquements. À sa réception elle était pratiquement en morceau. Ses membres formaient des angles suspects et ses fausses dents s’éparpillaient sur le sol. Il paraît même qu’elle s’est empalée sur sa canne. J’espère qu’elle n’a pas souffert. On dit aussi qu’elle a tenu la laisse de son chien durant la descente. La pauvre bête n’est pas morte puisqu’on a pas retrouvé son cadavre. Elle a du s’enfuir à moitié étranglée. Je me surprend à penser que ça devait être marrant à voir.

Le lendemain matin, un jeudi, je me lève comme d’habitude pour aller bosser. J’ai bien dormi cette nuit. Aucun remords. Bof, tant pis.

Une fois prêt, je sors de chez moi. Et Splotch ! Même la vieille crevée, cette sale bête continu à m’emmerder ! elle m’a encore laissé un paquet devant la porte. Je m’avance pour gueuler un coup. Des badauds sont massés autour de la porte de la voisine. Je viens voir à cloche pied, pour pas en mettre partout. Le yorkshire est là, traînant toujours sa laisse et la peau du cou méchamment écorchée. Il gratte à la porte de sa maîtresse. Me voyant arriver, il trottine vers mois pour se planter à mes pieds. Et il me lance un de ces regards inquisiteurs qu’on n’oublie pas. Il sait ! Il sait ! Mais c’est qu’un chien, merde ! C’est pas possible ! Il n‘est pas assez évolué pour comprendre. Peut-être, mais le chien, il sait que je l’ai tué ! C’était un accident ! Je voulais juste qu’elle foute les pieds dans les saloperies de son clébard. Je ne pensait pas qu’elle allait glisser ! Je ne voulais pas la tué !

« Oh il vous aime bien, monsieur Bairu. Vous devriez le prendre avec vous ! » Il en ont de bonnes ! Adopter le responsable de mes emmerdes !

Enfin, je dit aux voisins que je vais le promener tout de suite avant d‘aller travailler. Qu’elle heure est-il ? Bon, j’ai juste le temps de le pendre avec sa laisse dans un coin tranquille du parc.

«Voyons Bigoudi, ne défèque pas devant la porte du voisin ! Oh, vilain chien ! Houlala, Kilévilin le toutou ! »

Passant devant la porte d’entrée de mon appartement, j’entend ces mots que chaque matin je redoute. Le clébard d’à coté a encore chié sur mon paillasson. Bordel, qu’est-ce que j’ai fait à ce putain de chien pour qu’il viennent tous les jours vers sept heure et demi se soulager devant chez moi. Et cette vieille peau de voisine qui ne fait rien pour l’empêcher. En plus, elle ne nettoie jamais. Même pas d’excuses. Rien. D’habitude j’attend qu’elle descende l’escalier pour me débarrasser de l’étron, mais là je sors pour m’expliquer avec elle. Même si je me trimballe encore en caleçon et que je suis pas encore rasé. Rien à foutre. Merde alors !

J’ouvre la porte. Ha haa ! La main dans le sac ! En plus, l’horrible bestiole a encore le cul qui fume ! La voisine se baisse lentement pour porter son yorkshire. Et elle prend tout son temps pour se redresser et me regarder à travers ses grosse lunettes avec un demi sourire.

« Ouiii ? Quoi qui gna ?

- Ben c’est vot’ chien ! Il a encore chié d’vant ma porte ! » Je pointe du doigt un tas d’excrément brun foncé, avec une légère teinte orangé, qui trône fièrement sur mon paillasson. La vieille prend un air étonné, sans abandonner son horripilant sourire en coin :

« Aaaaah ? Aaaaah… Aaaaah ouiiii ! Excusez-le, mon bon monsieur. Le pauvre bigoudi vient de manger une gamelle pleine de croquette. N‘est-ce pas, Bigoudi ! Hein, le bon miam-miam à maman ! » Et elle continu à cajoler son clebs ! C’est pas possible !

« Mais bon dieu, c’est pas parce que son estomac est directement relié à son cul qu’il est obligé de se lâcher ici tous les matins. Et vous pourriez ramasser tout de même ! »

Silence. Touché ! Ne trouvant rien à répondre à ça, elle émet un dernier « excusez-le » et se retourne pour se traîner jusqu’à l’escalier. Pourtant, elle s’arrête devant les marches. Je vois qu’elle sourit franchement maintenant, exhibant son dentier. C’est à ce moment que, sans se soucier de ma présence, elle s’esclaffe d’un rire mauvais et étranglé. Cela dure une minute. Sur le moment, je crois qu’elle va tout simplement mourir de rire. Elle s’engage sur les marches, hilare.

Complètement désarmé, je reste planté devant ma porte pendant cinq minute. Mais c’est qu’elle se fout de ma gueule ! Vielle sorcière ! Là c’est sûr, elle le fait exprès ! Qu’est-ce que j’ai bien pu lui faire ! Si c‘est à cause de la guitare électrique tous les soirs, on pouvait arranger ça autrement. À moins qu’elle soit complètement cinglé. Deux étage plus bas, au rez-de-chaussée, j’entend un aboiement et un « Okiléyentiletoutou ». Elle revient.

Je décide donc de battre en retraite derrière ma porte. Pas la peine d’insister si c’est encore pour me rire au nez. Je jette un dernier coup d’œil sur la crotte. Au moins, j’ai pas marché dedans. Pour une fois. Tiens, une idée. Elle va voir ce que ça fait d’avoir les pompes pleine de merde. Je dépose la chose en haut de l’escalier. Puis je rentre chez moi. Hé hé hé ! Fini de rire, vieille bique.

D’après les autres locataires, elle a glissé en arrière puis a dévalé les deux étages en laissant derrière elle une traînée de sang et de matière fécale. Il paraît que c’était un sacré boucan : des gémissement, des aboiements et surtout des craquements. À sa réception elle était pratiquement en morceau. Ses membres formaient des angles suspects et ses fausses dents s’éparpillaient sur le sol. Il paraît même qu’elle s’est empalée sur sa canne. J’espère qu’elle n’a pas souffert. On dit aussi qu’elle a tenu la laisse de son chien durant la descente. La pauvre bête n’est pas morte puisqu’on a pas retrouvé son cadavre. Elle a du s’enfuir à moitié étranglée. Je me surprend à penser que ça devait être marrant à voir.

Le lendemain matin, un jeudi, je me lève comme d’habitude pour aller bosser. J’ai bien dormi cette nuit. Aucun remords. Bof, tant pis.

Une fois prêt, je sors de chez moi. Et Splotch ! Même la vieille crevée, cette sale bête continu à m’emmerder ! elle m’a encore laissé un paquet devant la porte. Je m’avance pour gueuler un coup. Des badauds sont massés autour de la porte de la voisine. Je viens voir à cloche pied, pour pas en mettre partout. Le yorkshire est là, traînant toujours sa laisse et la peau du cou méchamment écorchée. Il gratte à la porte de sa maîtresse. Me voyant arriver, il trottine vers mois pour se planter à mes pieds. Et il me lance un de ces regards inquisiteurs qu’on n’oublie pas. Il sait ! Il sait ! Mais c’est qu’un chien, merde ! C’est pas possible ! Il n‘est pas assez évolué pour comprendre. Peut-être, mais le chien, il sait que je l’ai tué ! C’était un accident ! Je voulais juste qu’elle foute les pieds dans les saloperies de son clébard. Je ne pensait pas qu’elle allait glisser ! Je ne voulais pas la tué !

« Oh il vous aime bien, monsieur Bairu. Vous devriez le prendre avec vous ! » Il en ont de bonnes ! Adopter le responsable de mes emmerdes !

Enfin, je dit aux voisins que je vais le promener tout de suite avant d‘aller travailler. Qu’elle heure est-il ? Bon, j’ai juste le temps de le pendre avec sa laisse dans un coin tranquille du parc.

Par Jibet - Publié dans : Les publicités et dessins censurés
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus